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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 13:03

Chaque année à la même date, l'armée thaïlandaise recrute des appelés pour renflouer ses effectifs. 

Les volontaires ne suffisent pas, de nombreux conscrits sont donc tirés au sort.

 

L'angoisse du ticket rouge, qui signifie deux ans de service militaire,

touche autant la famille que le jeune appelé.

 

Mais tous les moyens sont bons pour s'en sortir sain et sauf, notamment la corruption auprès des autorités militaires

 

Les jeunes soldats de l'armée thaïlandaise ont souvent été envoyés au front lors des manifestations des "Chemises rouges" en 2009 et 2010 (Photo Pierre QUEFFELEC)

 

 

 

(Rediff) Anond Naknava s'approche nerveusement de l'urne et en sort un ticket rouge qui scelle son destin: deux ans dans l'armée.

En Thaïlande, le service militaire est une loterie. Au sens littéral.

" Ce n'était pas mon jour. Tout s'est mal passé (...) Je savais que ça allait tomber sur moi "

lance le jeune homme de 21 ans, qui va interrompre ses études pour rejoindre la marine.

 

Un moment redouté par toute la famille


Chaque mois d'avril, l'armée thaïlandaise réclame son lot d'hommes en bonne santé, de 21 à 30 ans. Cette année, près de 100.000 nouvelles recrues sont nécessaires sur les quelque 550.000 qui se présentent pour le recrutement.

La plupart des postes sont pourvus par des volontaires.

Mais pour le reste, les militaires ont recours à une loterie originale, où la plupart des participants ne rêvent que d'une chose: tirer le ticket perdant. "C'est une épreuve. J'ai peur de la vie à la dure", explique Chakkrit Jitma, un des centaines d'appelés potentiels rassemblés dans une école de Bangkok. 


Ce tirage au sort public n'est pas non plus une sinécure pour les parents, qui laissent éclater leur joie quand le fils tant aimé tire un ticket noir, synonyme d'exemption. "Je n'ai pas pu dormir, j'ai prié Allah pour qu'il ne soit pas sélectionné", raconte Amornrat Sombut, mère de famille.

 

Des corps en bon état


Mais avant de pouvoir participer au tirage au sort, les recrues doivent d'abord être en bonne forme physique, mesurer au moins 1,60m et avoir un tour de poitrine de 76 centimètres ou plus.

"Je fais un examen sommaire de leurs bras et de leurs jambes, pour voir s'ils ne sont pas courbés ou tordus, s'ils sont handicapés ou si quelque chose manque, pour voir s'il n'y a pas quelque chose de trop court ou de trop long", explique l'officier Thongkham Maleesi. 


Egalement dispensés de service militaire: les "katoeys" ou "ladyboys", autrement dit les transsexuels.

Auparavant, ils étaient exemptés pour "anomalie psychologique", mais une "poitrine difforme" suffit désormais à les disqualifier. "S'ils disaient que je suis malade mentale, ça ne ferait pas bien dans mon dossier. Mais comme ça, ça va. J'ai l'impression que nous avons plus de droits parce que dans le passé, les ladyboys devaient être soldats. Mais maintenant, ça a changé", se réjouit Kridsada Kumsombat, transsexuel.

 

La peur du Sud


Les moins chanceux seront affectés dans l'extrême sud de la Thaïlande, où une rébellion séparatiste musulmane a fait plus de 6.000 morts depuis 2004 et où les militaires sont une cible de choix.

"Je ne veux pas être soldat. J'ai peur d'être envoyé dans le sud", avoue ainsi Chanasorn Sodpakwan, autre recrue potentielle.

L'armée thaïlandaise avait aussi été envoyée dans les rues de Bangkok l'année dernière afin de stopper les protestations des "Chemises rouges", opposants au gouvernement en place.

 

La corruption pour y échapper


Ce service militaire peut durer jusqu'à deux ans.

Pour éviter de se retrouver dans cette situation, certains jeunes Thaïlandais ou leurs familles sont prêts à glisser quelques dessous-de-table, bien que les autorités assurent lutter contre la corruption.

" Nous avons reçu des rapports de  corruption et maintenant nous enquêtons", indique simplement le lieutenant-colonel Norapon Jitpanya, responsable du service état civil de l'armée.

Quiconque pris en train d'essayer d'échapper à la conscription

risque trois ans de prison,

suivi du passage tant redouté dans les rangs de l'armée, ajoute-t-il.


(http://www.lepetitjournal.com/bangkok avec AFP) lundi 28 avril 2014) 

 

Au pays du sourire on ne badine pas avec le Service National.

 

Gérard et Leuagn 


เจอหรารด์และเหลือง

 

 

Published by gérard.leuagn - dans Vie Pratique en Thaïlande
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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 10:33

Comme la plupart de ceux qui utilisent cette hébergeur à savoir OVER-BLOG j'ai reçu un courriel me demandant de faire évoluer mon BLOG vers une nouvelle version.

 

C'est la pire des erreurs que j'ai faites car depuis je n'ai que des problèmes et même en testant la version supérieure.

 

 

Principaux problèmes que je rencontre :

 

- nécessité de charger mon blog à chaque fois

- je ne peux plus publier mes articles sur Facebook,

- je ne peux plus insérer de photos comme je le souhaite,

- les photos qui n'étaient pas dans des albums ont disparu,

- non respect du formatage,

- je ne peux plus répondre à mes commentaires.

-.et bien d'autres soucis .....................

 

comme par exemple je ne peux plus répondre directement aux commentaires qui en plus n'apparaissent plus sous les articles.

 

Je suis obligé de cliquer sous une icône qui m'ouvre Windows Live Mail alors que celui-ci n'est plus supporté par Microsoft pour que je vois l'adresse de celui qui m'a adressé un commentaire et que j'y réponde sachant que ce mail part ensuite sous hotmail ce qui est bien compliqué.

 

 

En fait je ne peux quasiment plus rien faire.

 

Tout ce que je sais c'est que si les problèmes et ils sont nombreux ne sont pas réglés très rapidement je chercherai un autre hébergeur avec la possibilité de récupérer ce que j'ai écrit au moins mais je vous tiendrai au courant.

 

Je m'étais remis doucement à réécrire des articles car j'avais arrêté de le faire  pendant plus de trois ans pour de gros soucis de santé que j'ai toujours mais le fait d'écrire me fait un peu oublier ces soucis qui n'iront malheureusement qu'en empirant mais je suis bloqué car je ne peux plus le faire correctement.

 

Je viens de chercher sur google et j'ai trouvé un article particulièrement intéressant à l'adresse suivante :

 

http://iv-oam.blogspot.com/2013/09/nouvel-overblog-les-fonctions-supprimees.html.

 

En fait c'est un vrai désastre cette nouvelle version car elle ne permet quasiment plus rien et beaucoup de fonctions ont disparu.

 

Si ceci reste en l'état je vais migrer mon blog vers un autre hébergeur ou en créer un autre (pour le moment je cherche).

 

Je ne vais pas vous énumérer tout ce que j'ai trouvé en suivant ce lien qui avait disparu car c'est vraiment énorme.

 

 

Si vous ne me croyez pas ou si vous voulez des précisions je vous conseille de lire le contenu décrit en suivant ce lien et en plus c'est très bien fait.

 

En fait Over-blog a supprimé de nombreuses fonctions sur sa nouvelle version qui n'ont pas été remplacées.


Depuis la première version dans l'article dont je vous donne le lien, quelques fonctions ont réapparu, mais beaucoup reste à faire.


Ceci ne s'appelle pas une évolution mais une régression et beaucoup risquent de faire comme moi si rapidement OVER-BLOG ne corrige pas toutes ces erreurs.




Pour se couler on ne peut mieux agir.




Par ailleurs j'aimerais retourner à l'ancienne version mais ceci me semble totalement impossible car rien n'est indiqué nulle part.

 

J'aurais du me renseigner avant mais maintenant il est trop tard.


 

Gérard et Leuagn 


เจอหรารด์และเหลือง

 

 

 

 

 

Disparition du Blog Rank, de l'origine des visiteurs et ainsi de suite........
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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 10:21

 

 

Un homme s’installe à bord d'un avion
sans billet ni carte d'identité.

 


 
L’intrusion, dimanche, d’un homme sans billet d’embarquement ni pièce d’identité sur un vol de la compagnie low cost Nok Air a déclenché une polémique sur les réseaux sociaux à propos de la sécurité dans les aéroports Thaïlandais.


Un vol Nok Air de Hat Yai à Bangkok a été retardé de plusieurs heures, dimanche, après qu’un passager à bord de l'avion a été trouvé sans billet d'avion ni carte d'identité.


On ne sait pas comment l'homme, âgé d'environ 40 ans, vêtu d'une chemise et de sandales, a réussi à se glisser à bord, inaperçu.


Selon la chaîne Thaï PBS, l’intrus se serait fait repérer lorsqu’un passager a découvert son siège occupé par ce dernier, lequel aurait refusé de quitter le siège.

L’imposteur démasqué, les gardes de sécurité ont été appelés et l’ont escorté hors de l'avion.

 

Mais une vingtaine de passagers inquiets ont exigé de prendre un autre avion et que les bagages soient vérifiés afin de s’assurer que l’homme n’avait rien embarqué.

 

Le vol a finalement quitté Hat Yai avec plusieurs heures de retard et moins les vingt passagers qui ont été décalés vers un autre vol.

 

Quant à l'intrus, il a été escorté par la police vers un hôpital psychiatrique pour des contrôles puis il a été libéré.

 

Un employé de l’aéroport a confié sous couvert d’anonymat au Bangkok Post que l’homme serait en effet un simple d’esprit aperçu fréquemment dans l’aéroport et ses environs.

 

 

Toujours est-il que l’homme a passé deux points de

 

contrôle,

 

celui de l’aéroport, puis celui de la compagnie aérienne, 

 

sans papiers d’identité ni billet d’avion.




Le témoignage de l’incident diffusé sur les réseaux sociaux par des proches de voyageurs a déclenché une polémique qui a amené le PDG de Nok Air, Pathee Sarasin, à présenter ses excuses, promettant qu'un tel incident ne se répèterait pas et que la sécurité serait renforcée.
 

 

                         A.L. (http://www.lepetitjournal.com/bangkok) mercredi 9 avril 2014

 

 

 

        Gérard et Leuagn 




        เจอหรารด์และเหลือง

Published by gérard.leuagn - dans Vie Pratique en Thaïlande
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 13:08

Payer ses impôts sur le revenu

lorsque l'on vit à l'étranger

et que l'on n'est pas marié avec une française.

 

 

 

UNE VRAIE GALERE

 

 

 

Je vous mets aujourd'hui en ligne cet article qui peut intéresser beaucoup de français vivant en THAILANDE voire dans d'autres pays et mariés avec une thaïlandaise ou une femme d'une autre nationalité avec ou sans enfant mais vous allez découvrir que le Centre des Impôts de NOISY LE GRAND auquel nous sommes rattachés n'est pas un exemple à suivre et surtout qu'il outrepasse ses droits.


Pourtant c'est une

Administration française.

 

Comme chaque français résidant en THAILANDE je paie chaque année mes impôts sur le revenu en FRANCE de par la Convention Fiscale existant entre la FRANCE et la THAILANDE.

 

Pour cela je dépends du Centre des Non Résidents de NOISY LE GRAND comme tous les français travaillant à l'étranger ou résidant dans un autre pays plus de six mois par an sauf absence de Convention Fiscale.

 

Autant en métropole même avec mon épouse lorsque nous résidions dans le département de la Vienne nous n'avons jamais eu de problème, autant depuis que nous sommes en THAILANDE c'est la croix et la bannière et même le Consulat de FRANCE et l'Ambassade de FRANCE à BANGKOK ont été surpris.

 

La raison de ces problèmes est la suivante :

 

le Centre des Impôts des non résidents de NOISY LE GRAND effectue ses calculs chaque année comme si j'étais célibataire alors que je suis marié avec un enfant à charge (le fils de mon épouse a huit ans) tout simplement car mon épouse n'est pas française et les fonctionnaires de ce Centre ont peur que je fasse une fausse déclaration au cas où mon épouse aurait un emploi ce qui n'est absolument pas le cas.

 

Si mon épouse était française

le problème ne se poserait pas.

 

Ceci s'apparente à du racisme et serait passible des Tribunaux car aucun texte de loi ne précise cette façon de faire.

 

En fait les fonctionnaires des Impôts de NOISY LE GRAND à qui j'ai demandé plusieurs fois les références des textes de loi indiquant cette manière d'agir ne m'ont jamais répondu et pour cause il n'y en a pas.


Après je ne sais combien de contacts avec ce centre et le Consulat j'ai fini par téléphoner au CDI de NOISY LE GRAND et voici ce qu'une personne m' a répondu :

 

« Fournissez un justificatif officiel de l'Administration thaïlandaise traduit en français par un traducteur agréé par l'Ambassade puis légalisé par le Consulat et nous prendrons votre épouse en compte ainsi que son fils.

 

En plus comme vous êtes prélevé à la source par la Trésorerie Générale de NANTES (cette Trésorerie tout comme le CDI de NOISY LE GRAND est particulière car elle gère les fonctionnaires et assimilés ou anciens comme moi vivant à l'étranger et paie les salaires ou pensions de retraite) vu que je dépasse un plafond fixé annuellement par le Ministère (je suis ancien lieutenant colonel) une fois que nous aurons ce document nous procéderons au recalcul de votre impôt comme en métropole et en cas de trop payé nous vous rembourserons ».


Le problème est que le CDI outrepasse ses droits d'une part et qu'il vous demande un document sans savoir si le pays où l'on réside est en mesure de le faire et en THAILANDE ce n'est pas le cas et théoriquement il n'y a aucun organisme officiel qui peut le faire.

 

Si vous payez un impôt en THAILANDE vous figurez sur un registre fiscal et dans ce cas il est possible d'obtenir un document sachant qu'une minorité de thaïs paie des impôts sur le revenu vu le faible niveau de leur salaire (beaucoup vivent en-dessous du seuil de la pauvreté) mais dans le cas contraire comme vous ne figurez sur aucun registre c'est impossible.

 

Deuxième point le Consulat que j'ai contacté plusieurs fois m'a écrit sur un courriel que c'était la première fois qu'il avait une telle demande de NOISY LE GRAND et qu'il ne savait pas qui pouvait me faire ce document mais que si je parvenais à l'obtenir il me le légaliserait sans aucun problème une fois traduit par un traducteur agréé par l'Ambassade de FRANCE.

 

 

Solution trouvée avec de la chance.

 

 

Mon épouse, avant notre mariage, a travaillé plusieurs années comme informaticienne à l'AMPHOE SANGKOM qui peut être assimilé à une Sous Préfecture où la plupart des administrations sont regroupées (si elle n'avait pas quittée son poste elle serait maintenant intégrée comme fonctionnaire mais le destin en a voulu autrement) et elle connaît encore de nombreuses personnes dont des Chefs de Bureau.

 

Grâce en particulier à sa meilleure amie qui a parlé de ce problème qui est remonté au NOI AMPHOE (équivalent du Sous Préfet) et pour nous rendre service cet organisme a accepté de nous faire un document par lequel il justifie que mon épouse ne travaille pas et que c'est moi qui subvient à ses besoins.

 

Pour ce faire il a fallu que son père et le maire de son village en personne se déplacent à l'AMPHOE SANGKOM pour signer un document justifiant cela car elle est toujours sur le TABIEN BAN de ses parents (document assimilé un peu à un livret de famille ou plutôt livret de maison que l'on a quand on est propriétaire qui ne sert à rien, qui n'a pas d'équivalent chez nous mais que l'on demande à tout bout de champ et pour n'importe quoi).

 

Une fois les déplacements effectués par son père avec son TABIEN BAN et le maire l'AMPHOE de SANGKOM nous a fait un beau document en thaï avec un tampon officiel.

 

Il a fallu ensuite adresser ce document à un traducteur agréé à BANGKOK qui l'a traduit et fait légaliser par le Consulat puis nous l'a renvoyé.

 

Je l'ai ensuite fait parvenir au CDI de NOISY LE GRAND (ce qui est surprenant sur la feuille d'imposition ce montant prélevé à la source et que je déclare est noté mais à la case montant retenu il est égal à 0) avec un RIB car je pensais être remboursé un peu mais je n'ai eu droit qu'à la remise d'impôt que l'on me demandait de payer en plus de mes prélèvements à la source (je n'ai reçu aucun justificatif de ce texte de loi et auncun document m'expliquant la manière dont soit disant  le CDI de NOISY LE GRAND a procédé au recalcul de mon impôt sur le revenu.

 

Où est l'erreur?

 

 

Personnellement je pense qu'ils n'ont rien recalculé de peur de me rendre un trop payé et qu'ils se sont contentés à me dire que le montant correspondait à l'euro près à ce qu'il me demandait de payer en plus ce qui est pour le moins plus que bizarre voire même très surprenant car la probabilité pour arriver à un tel résultat est vraiment très faible et tend vers 0.

 

De même je leur ai même demandé si pour la prochaine déclaration ce document qui date du 8 novembre 2013 était valable mais je n'ai pas eu de réponse.


S'il me faut recommencer cela chaque année je ne vous dis pas car il n'est pas certain que l'AMPHOE SANGKOM accepte d'une part et réellement je ne comprends pas pourquoi le Centre des Non Résidents de NOISY LE GRAND agit ainsi.

 

 

Si quelqu'un connaît la réponse

ou

le texte de loi

qu'il me le dise.

 

 

Par ailleurs il est fort probable que cet article apporte un éclaircissement à beaucoup de français qui sont dans le même cas que moi et si le Consulat est submergé de telles demandes l'Ambassadeur de FRANCE va finir par faire remonter tout cela au Ministère car c'est réellement une atteinte au Droit et à la dignité humaine.

 

A titre indicatif le Consulat m'a même écrit de faire remonter ce problème a notre Député (mail resté sans réponse) et au Sénateur (lui je ne l'ai pas joint).

 

Je le ferai peut être.

 

J'ai même adressé un courriel au Service Contentieux du CDI resté lui-aussi sans réponse.

 

Que faut-il faire pour que cette

Administration française

respecte la loi? 

 

 

En fait je ne sais plus si ce n'est saisir le Tribunal Administratif par le biais du Procureur de la République de Seine Saint Denis ou du Médiateur de la République voire de BERCY mais avec tous mes ennuis de santé dont je ne préfère pas parler à la fin je baisse les bras car c'est comme un combat entre "le pot de terre que je suis et le pot de fer qu'est le CDI qui fait ce qu'il veut et la lutte est totalement inégale car entre ce que l'on vous dit au téléphone et la réalité c'est le jour et la nuit".

 

Ce petit article risque d'en faire réagir beaucoup mais c'est un peu le but recherché et voir comment trouver une solution à cet épineux problème.


Merci d'avance pour vos commentaires et surtout vos explications si vous en avez.

 

 

    
 
                                                      
                                             
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                                       Gérard et Leuagn

 

 
                                 เจอหรารด์และเหลือง

 

 

 

 

 

21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 13:17

 

                Décision de la Cour Européenne en date du 13 février 2014

Un arrêt de la Cour de Justice de l’UE a réaffirmé le droit d’utiliser des liens hypertextes sur Internet, sans avoir le consentement de l’auteur de l’article relié.

Bien que la requête était surréaliste, la décision était attendue.

La Cour de justice de l’Union européenne devait en effet décider si un site Internet peut, sans avoir à payer des droits d’auteur ou demander le consentement d’un auteur, faire pointer un lien hypertexte vers un contenu qui ne lui appartient pas.

Cette affaire avait été introduite par la justice suédoise.

Des articles de journalistes avaient en effet été reliés par une société qui fournissait à des clients de site des liens vers des textes soumis au droit d’auteur. 

Dans le cas où la CJUE évaluait un préjudice, «l’établissement d’hyperliens ne serait pas possible sans l’autorisation des titulaires du droit d’auteur», avait annoncé le service de presse de la Cour, dans une alerte, cette semaine.

Au delà de la décision, ce serait donc tout le principe même de l’Internet qui aurait pu être chamboulé par une décision de justice.

La Toile a en effet été fondée sur la base de la réticulation de l’information, et donc des liens hypertextes. Mais le Net est sauvé: la justice a décidé que le fait de proposer des œuvres librement disponibles en lien n’est pas un «acte de communication au public», acte qui devrait permettre à l’auteur de retirer l’article.

Ceci est vrai également pour les copies d'article tel l'AFP sur un Blog alors qu'auparavant cela était interdit sous peine de poursuite et l'article pouvait même être supprimé par l'hébergeur.

J'ai eu personnellement le cas à l'époque où je tenais mon Blog (désolé si depuis près de trois ans j'ai arrêté mais ceci est du à de très gros problèmes de santé).


Je le reprendrai peut-être un jour mais je ne sais de quoi sera fait demain.

                Amitiés à tous et merci pour votre compréhension.



                                             Flag-Pins-Thailand-France-copie-2
                                                     

                                             Gérard et Leuagn


                                          เจอหรารด์และเหลือง







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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 10:14

 

 

 

 

  Hier 18 février 2011 était un jour férié en Thaïlande

car c'était

Makha Bucha.

 

 

Makha Bucha ou Wan-Makha-Bootcha, en thaï มาฆบูชา est une importante fête bouddhiste.

Cette fête est célébrée en Thaïlande mais aussi au Cambodge et au Laos.


Le nom provient du mot hindou « Magha » et du mot sanskrit « Pooja » qui signifient la célébration du culte.

  

En effet dans l’histoire de la vie du Bouddha, neuf mois après son illumination, 1.250 disciples vinrent lui rendre hommage la nuit de la pleine lune au jardin Véluwan, sans se concerter au préalable.

 


day-of-makha-bucha_1.jpg

 


 

Le Bouddha leur enseigna l’Ovat Patimok, résumant la philosophie du bouddhisme en trois principes :

·         faire le Bien,

·         éviter le Mal

·         et garder la pureté de l’âme.

 

Les fidèles bouddhistes devront donc observer un certain nombre de règles demain pour Makha Bucha, à commencer par aller au temple.

 

Dès le matin ils apporteront des offrandes constituées de nourriture aux moines : cette pratique s’appelle Tak Bard.

 

Les bouddhistes thaïs observent généralement Tak Bard au quotidien devant leur propre foyer lorsque les moines viennent quémander leur nourriture.


Mais pour les fêtes bouddhistes et pendant la saison des pluies, ils se déplacent au temple pour Tak Bard. 

 

Durant la journée de Makha Bucha, les fidèles participeront également aux activités du temple, feront des donations, écouteront les sermons des moines, et bien entendu feront Tham Boun (faire le bien pour acquérir des mérites) : ce jour-là notamment, beaucoup d'oiseaux vendus dans des cages retrouvent la liberté. 


Le soir venu, on se joindra à la procession à la bougie derrière les moines, Vien Tien, qui consiste à effectuer trois tours du Bot du Temple : un tour pour honorer le Bouddha, un deuxième pour son enseignement, et un dernier en l’honneur de ses disciples.


Bien sûr, il ne faudra pas oublier tout au long de cette journée Rab Sin, c’est-à-dire observer les 5 préceptes de base.

Il s’agit dans l’ordre :

·         de ne pas tuer,  

·         ne pas voler,  

·         ne pas tromper son ou sa conjoint(e),  

·         ne pas mentir, 

·         ne pas boire d’alcool. 

  


 

Vidéo trouvée sur internet d'une importante cérémonie

organisée dans un très grand temple de Thaïlande

à l'occasion de  

Makha Bucha 

 

 

Cette cémonie a été célébrée jeudi matin dans l'école Catholique d'UDON THANI MARIE PITHAK.

 

En effet bien que l'école où est inscrit FEM, le fils de mon épouse, soit une école catholique il existe un très grand respect des autres religions et plus particulièrement de la religion bouddhiste de nombreux enfants bouddhistes y étant inscrits.

 

De nombreux parents bouddhistes y mettent leurs enfants non parce qu'il s'agit d'une école privée catholique mais uniquement car le niveau est bien supérieur à celui des écoles publiques et jamais lors d'une inscription n'est référence à la religion de l'enfant

 

Je n'avais pas avec moi mon appareil photographie mais j'ai été plus qu'agréablement surpris par cette petite cérémonie.

 

Imaginez l'ensemble des enfants d'une école (500 ou 600 si ce n'est d'avantage), répartis sur chaque côté d'une rue, (la circulation étant stoppée) classe pare classe, sur environ quatre cent mètres de long avec leurs enseignants, tenant chacun dans leur mains un petit sac ou une assiette de nourriture destinée aux moines du temple voisin, tout cela sous l'oeil des soeurs et vous comprendrez pourquoi ce pays est vraiment le pays de la tolérance en matière religion.


Les moines provenant d'un temple voisin se sont déplacés lentement en file indienne pour recevoir des enfants et des enseignants riz, yaourts, boîte de gateaux, jus de fruit et autres nourriture ou bonbons.

 

Les enfants donnaient ce qu'ils voulaient (souvent des friandises) mais trois véhicules de type pickup ont été remplis.


Imaginez le regard des enfants et leur ferveur tant ils étaient heureux de participer à cette petite cérémonie où catholiques, bouddhistes étaient mêlés.

 

Y participaient qui y voulaient mais de nombreux petits catholiques étaient avec leurs camarades bouddhistes de classe et avaient la même foi ou le même regard, regard qui en dit bien long quand c'est celui d'un enfant.

 

 

Merci pour cette petite cérémonie toute simple,

merci pour cette tolérance

qui nous fait tant de bien.


Certains à juste raison parlent ce la censure, de la corruption et de bien d'autres sujets négatifs mais je me dois de rendre hommage à ce peuple que je découvre chaque jour un peu plus pour sa gentillesse et sa tolérance.


Jamais une telle cérémonie ne pourrait avoir lieu dans une école privée française alors que l'on se dit tolérant, humaniste.


Nous pouvons donner à l'Asie et dans le cas présent à la Thaïlande dans différents domaines tant il reste à faire mais nous avons aussi beaucoup à apprendre.

 

 

 

 

 

 

 

Flag-Pins-Thailand-France-copie-2

 

 

 

Gérard et Leuagn

 

เจอหรารด์และเหลือง

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 16:40

 

 

Un petit article pour vous présenter un auteur d'Isan,

que je viens de découvrir

Pira SUDHAM



 

 

 

pira-sudham

 

Pira SUDHAM est né en 1942 dans une famille de paysans pauvres d'Isan dans le village de Na Pho dans la province de BURIRAM.

 

 

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A quatorze ans, il part étudier à BANGKOK où il devient un « Wat Dek » à savoir un garçon qui aide les moines (jeune homme vivant dans un temple et assistant les moines).


Pour subvenir à ses besoins il vend des souvenirs aux touristes dans les rues de BANGKOK.


Il étudie ensuite à l' Université CHULALONGHOM de BANGKOK où, remarqué par ses professeurs, il obtient une bourse du gouvernement de la Nouvelle Zélande pour aller étudier dans ce pays.

 

Il y poursuit des études d'anglais et de littérature d'abord à l'Université d'AUCKLAND, puis à celle de VICTORIA et enfin à l'Université de WELLINGTON.

 

En Nouvelle-Zélande, il écrit des histoires courtes qui sont publiées chaque trimestre par les Editions LANDFAL PRESS.

Ces histoires seront la trame de son premier livre " Siamese Drama " qui sortira en 1983.

 

Il faut noter que toute son oeuvre  a été publiée dans sa version originale (en langue anglaise) en Australie, aux Etats-Unis, à HONG KHONG et en Thaïlande mais que la plupart de ses romans ont été traduits dans de nombreuses langues comme l'allemand ou le français.

 

Très lu et très apprécié, ses œuvres ont donné une voix

aux pauvres de Thaïlande mais surtout

à ceux d'Isan.

 

Pira SUDHAM apporte la lumière dans la vie des gens ordinaires qui vivent dans l'obscurité au sein de villages reculés d'Isan.

 

Avec l'habileté et le savoir d'un écrivain sensible, il transmet la voix intérieure de ses sujets qu'ils soient analphabètes, timides ou insignifiants comme ils apparaissent et sont dans leur vie quotidienne.

 

Pour évoquer cette simplicité et cette sensibilité il emploie une prose claire et directe.

 

A la différence de nombreux autres auteurs thaïs Pira SUDHAM écrit à propos de son peuple et de son pays comme on le voit de l'intérieur.



 

"In my mind I carry memories of childhood, of life in villages, much as a pregnant woman carrying a child.

Every day these images grow, and I know that one day I shall have to give birth to them through the medium of writing.

Besides, I don't want people in our villages, so far removed from other peoples because of distance and poverty, to be born, suffer and to die in vain."

                                                                                                      

                                                                        Pira Sudham



LA PLUIE



Poème inspiré de la première nouvelle

Du livre Enfances thaïlandaises.




Sécheresse – Vent – Poussière - Famine

Enfants qui observent…

Enfants qui observent et ne comprennent pas,

Ils ne sont pas admis dans la douleur des adultes.

Sécheresse – Vent – Poussière - Famine

Ils ne peuvent que regarder

Regarder les rites magiques,

La sauvagerie désespérée…

Que regarder le dernier espoir

Quand les ressources humaines ont échoué.

Enfants qui observent et ne comprennent pas

Les rites accomplis par les anciens.

Sécheresse – Vent – Poussière - Famine

Et toucher le fond du désespoir

Si son ami s’en va.

Sécheresse – Vent – Poussière - Famine

Un enfant s’offre en sacrifice aux Puissances.

Lui, si petit, ne pourra manquer d’être pris en pitié



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Tout en utilisant sa propre expérience de vie, l'auteur met en scène les personnages et les circonstances de la vie des villageois d'Isan.

 

Ses œuvres sont très critiques de l'ignorance organisée et de la corruption érigée en système.

 

Nominé pour le prix Nobel 1990 de littérature même si ceci ne fait pas de lui un « grand écrivain » Pira Sudham a mis en évidence son importance comme un écrivain qui croit que la littérature peut améliorer la compréhension entre les différentes cultures et le changement social.


Il parle au nom du peuple de l'Isan qu'il appelle Esarn, cette partie de la Thaïlande la plus économiquement et politiquement défavorisée.

 

Dans chacune des principales œuvres il rédige une introduction dans laquelle il fait valoir le lien entre son écriture et son peuple.



« Nos vies sont soumises à la merci de la nature: inondations, sécheresse, maladie, et rareté.

Avec endurance, nous acceptons notre destin en tant que quelque chose dont nous ne pouvons aller à l'encontre.

Je connais la bonhomie, l'hospitalité et l'analphabétisme de notre peuple ainsi que l'égoïsme et la corruption.

Je connais l'arrogance des commerçants, des intermédiaires et leur ignorance....

Ce que j'ai vu et appris dans l'enfance m'a profondément touché »



Il déclare aussi qu'il veut trouver une place dans la littérature pour les pauvres de Thaïlande, de sorte qu'ils ne vivront plus inaperçus et qu'ils ne mourront plus en vain ».


Dans l'accomplissement de cet engagement (et toute son écriture est dominée par la «grande plaine" de l'Isan, même si son action extérieure se produit en Europe), Sudham reste honnête sur les aspects positifs et négatifs de la vie dans cette région.



Ses Œuvres

 


  • 1983 : Siamese Drama, The Shire Books, BANGKOK

 

Siam Drama



Collection d'histoires courtes, paru en 1983



  • 1987 : People of Esarn, The Shire Books, BANGKOK


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  • 1988 : Monsoon Country et 1989 Terre de Mousson (Traduction)


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Premier roman,

 Monsoon Country a été publié en 1988


 

 

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L’itinéraire au sens physique et spirituel du jeune Prem, sixième enfant d’une famille de paysans, qui vit dans la région la plus pauvre de la Thaïlande, l’Isan, au nord-est du pays près de la frontière cambodgienne voilà l’argument du roman Terre de Mousson, titre anglais : Monsoon Country.



Comme les enfants de son âge et de sa condition sociale, Prem garde les buffles dans les rizières qui entourent son village.

Il va aussi à l’école communale et son maître l’encourage à poursuivre ses études, d’abord secondaires puis universitaires.

Le sentiment qu’il a besoin de parfaire son éducation à l’étranger et l’obtention d’une bourse d’études vont le conduire en Angleterre.

Il y découvrira le mode de vie occidental, l’appétit de consommation et l’importance attachée au paraître.

Ses études achevées il se détachera pourtant très vite de ce monde qu’il devine d’illusion et retournera près de sa famille.

Il décide alors d’embrasser la vocation monastique et de servir le Bouddha.



Opposition entre valeurs traditionnelles et valeurs modernes, pureté du monde paysan et corruption de l’univers des villes, les antagonismes que l’on devine puisés aux sources autobiographiques ne manquent pas dans ce roman initiatique, et rafraîchissant comme une pluie de mousson.



Et l’envie de partir visiter cette province pauvre

du royaume de Thaïlande

vous gagne après avoir lu le roman.



  • 1990 : Enfances thaïlandaises, Fayard, PARIS



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« Dans ce livre, comme dans le précédent de l’auteur, (Terre de mousson, éd. Olizan, Genève, 1989), c’est le cœur de la Thaïlande qui bat, c’est l’âme des «petits», des humbles, de ceux des campagnes qui se désertifient, de ceux des poches de misère créées par la grande ville et son essor.


C’est le cœur, le souffle d’un peuple en marche dans un monde en mutation, où tout va si vite que certains s’essoufflent à courir et s’arrêtent en bordure du chemin, que certains perdent leur âme dans le clinquant de la modernité.


C’est le cœur, le souffle d’un peuple du courage où il n’est plus toujours possible de croire en l’immuabilité des choses, quand chaque jour il faut se recréer de nouveaux repères.


Le ton du livre sonne si juste à mon oreille que sur chaque personnage décrit, je peux mettre un visage, un nom, d’un de ceux que pendant plusieurs années j’ai rencontrés, connus, aimés dans les rues et bidonvilles de Bangkok.


Seul regret que j’adresserais à Pira Sudham : les petits, les humbles – qu’il doit beaucoup aimer pour en parler si bien – ne liront pas son livre. Son chant ne sera pas caresse à leur oreille, car ses livres, celui-ci comme les autres, Pira Sudham les a écrits en anglais.


Mais je souhaite que beaucoup puissent savourer ce livre.

 

Car l’auteur a su, malgré la langue étrangère, rendre la bonne tonalité, conserver toute la poésie contenue dans la langue thaï et permettre aussi à des Farangs ( étrangers blancs) d’entrapercevoir l’âme thaïlandaise.


Un conseil : lisez et relisez encore le prologue.»


Cathérine Theurillat. «A propos d’un livre». Revue Quart Monde,N°147



  • 1996 : Tales of Thailand, Rothershire Rdition, BANGKOK



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  • 2002 : The Force of Karma




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  • 2004 : Shodowed Country :DCO Books, BANGKOK

 


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Quand il célèbre les rituels religieux et les cycles de vie qui imprègnent la vie de son village avec cohérence et calme, il expose en même temps la corruption des responsables locaux, l'attrait des villes et la prostitution, la honte de nombreuses personnes déplacées, les ambiguïtés du changement (en particulier de l'occidentalisation), et le rêve révolutionnaire qui persiste après les massacres d'Octobre 1973, de 1976 et le 18 mai 1992.

 

Alors qu'il peut en toute confiance et inconsciemment, appeler au symbolisme naturel et religieux qui fait toujours partie intégrante de la vie rurale thaï, il représente son peuple avec le détachement objectif d'un réalisme social.

 

Il est un garçon du village qui, grâce au sacrifice de ses parents, quitte la maison pour le bien de l'éducation, passe du temps dans un monastère de Bangkok, gagne une bourse pour étudier en Angleterre, et renonce finalement aux plaisirs de la culture européenne préférant rentrer chez lui et tenter une réinsertion difficile.

 


Revenu dans son village natal de Na Pho, Pira Sudham partage dorénavant sa vie entre l'Europe et la Thaïlande.

 

Sous les auspices du Pira Sudham Estate, il a fondé une école dans son village et s'occupe de diverses oeuvres de dévéloppement.

 

 

 

 

 

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Gérard et Leuagn

 

เจอหรารด์และเหลือง

 

 

  




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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 09:00

 

 

 

 

 

 

 

 

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Loy Kratong (on trouve aussi Loi Krathong ou encore Loy Krathong, en Thaï  ลอยกระทง) est une fête célébrée chaque année dans toute la Thaïlande .

Elle a lieu lors de la pleine lune du 12e mois du calendrier thaï lunaire traditionnel ; dans le calendrier occidental, ceci se produit généralement en novembre.

 

Cette tradition a débuté à Sukhotai  mais elle est à présente partout dans le Royaume.  Ainsi dans le Nord du pays, à Chiang Mai notamment, Loy Kratong est l’occasion d’un spectaculaire lâcher de lanternes emportées par des ballons cylindriques à air chaud (lanternes célestes). 


 

 


 

Fête des Lanternes

 

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Photo Chiang Mai Wikipedia

 

De nombreux reportages TV sont diffusés chaque année pour montrer ces cérémonies et en particulier la famille royale comme ce fut le cas en novembre 2010 où malgré son hospitalisation depuis plus d'un an son Altesse Royale BHUMIBOL a tenu participer  à cette cérémonie.  

 

Beaucoup de festivals sont organisés dans les différentes parties du Royaume pour cette occasion.

 

 

 

 

 

 

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  Musique de Loy Kratong

 

 

 

ORIGINE ET SYMBOLIQUE

 

Cette célébration trouve ses origines en Inde et plus particulièrement dans la fête hindoue de Divali  , durant laquelle la déesse du Gange est remerciée par des lanternes flottantes pour avoir dispensé la vie tout au long de l’année.

 

Selon les écrits du roi Rama IV en 1863, la festivité originellement brahmanique fut adaptée par les bouddhistes de Thaïlande comme une cérémonie en l’honneur du Bouddha .

 

Outre manifester à Bouddha sa vénération en lui offrant de la lumière (la bougie sur le radeau), le lâcher de Kratongs symbolise également l'abandon des rancunes, colères et souillures afin de pouvoir repartir d’un bon pied.

 

De la même façon, les participants se coupent ongles et cheveux, qui symbolisent les mauvais aspects de soi, et les placent sur les radeaux.

 

Nombreux sont les Thaïlandais qui pensent que faire flotter un Kratong leur portera bonheur et ils le font pour honorer et remercier Phra Mae Khongkha, l’équivalent thaï de la déesse Hindoue des eaux.

 

 

 

 

Nous avons célébré cette cérémonie dans le village de ma femme bien loin des manifestatioins grandioses des grandes villes mais même dans la simplicité de celle-ci on y retrouvait toute la joie que les Thaïlandais montrent à cette occasion.

 

Tout a commencé en ce début d'après midi du 21 novembre par l'abattage d'un bananier :

 

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Puis je vous laisse découvrir....

 

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On le coupe en tranches

 

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On envepoppe son pourtour d'une feuille

 

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Rondelles de bananier coupées prêtes à l'emploi

 

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Préalablement des fleurs ont été coupées

Elles serviront à la décoration

 

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Et tel un travail de précision

 

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Avec minutie et douceur

 

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Et de l'imagination 

 

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Petit à petit le Kratong voit le jour

 

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On y rajoute les fleurs, les bougies

et trois bâtonnetss d'encens

 

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Ce qui nous donne un jeu de couleurs

 

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Pour ce résultat final.........

simple mais joli

Non j'allais oublier le plus important

 

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Y mettre les ongles coupées

 

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Quelques cheveux

 

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Sans oublier un baht

 

 

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Tout le monde participe à la réalisation des Kratongs

de la plus âgée aux plus jeunes

 

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  Heureuse et heureux

de montrer le résultat

 

 

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A lanuit tombée

Oui c'est la pleine lune

 

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Direction le plan d'eau du village

dans le recueillement

 

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Puis mise à l'eau en douceur du Kratong

 

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Départ en se suivant

dans la nuit

 

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Kratongs de Leuagn et moi

 

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Toujours ensemble

(Ma femme m'a précisé que c'était très bien)

 

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Alors que la foule se presse toujours

 

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  Féérie dans la nuit

de l'eau et de la lumière

 

 

 

 

Chant de Loy Kratong

 

 

 

 

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Gérard et Leuagn

 

เจอหรารด์และเหลือง

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 09:47

 

 

 

 

 

 

Le 1° janvier DUON la meilleure amie de ma femme qui habite le même village BAN KHOK a organisé dans la maison de ses parents la traditionnelle cérémonie d'échange de cadeaux pour la joie et le plaisir des enfants et je dois dire aussi des grands.

 

 

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Petit plaisir tout simple d'une vie paisible mais aussi dure dans un village d'Isan cet article pourra paraître à certains trop puéril, peu intéressant, ininstructif, ....voire pire mais c'est je pense une manière de présenter ce qu'est réellement la vie faite comme partout de bons et mauvais moments mais aussi de ces  instants de joie intérieure où les yeux des enfants se mettent à briller, enfants qui sont l'avenir de ce peuple  d'Isan trop souvent décrié.


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Tout commence par l'achat quelqes jours avant des cadeaux  à raison d'un par participant -  le choix de ceux-ci étant libre car  rien n'est imposé sauf une tranche de prix pour obtenir une certaine homogénéité - ce qui fait que nous en avons achété trois, un pour le fils de ma femme FEM, un pour elle et un pour moi.

 

C'est vrai que compte tenu de la présence de nombreux enfants on privilégie ceux-ci et que les choix sont faits souvent en fonction de leurs tranches d'âge.


Nous avons remis nos trois paquets à DUON en début d'après midi du 1° janvier la distrubution étant prévue le même jour à la tombée de la nuit.

 

 

 

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Lors de la remise des paquets on enregistre sur un papier le nom et le prénom de chaque participant ainsi que le numéro attribué puis on inscrit ce numéro sur le paquet.

 

 

 

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Tous les cadeaux sont ensuite exposés pendant quelques heures.


 

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DUON avait bien préparé son affaire

(décoration, présentation....tout était impéccable).

 

 

A la tombée de la nuit tout le monde se réunit et commence alors la distribution ou plutôt l'échange de cadeaux, qui est le fruit du hasard.

 

Tous les numéros attribués sont placés dans un petit panier à partir duquel sera ensuite effectué le tirage, la main innocente de chacun choisissant un numéro afin de recevoir un cadeau du propriétaire de celui-ci.


 

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Un pré tirage permet de choisir le premier participant pour que le jeu puisse effectivement commencer et d'éviter que quelqu'un tire malencontreusement son propre numéro.

 

 

Le hasard a voulu que ce soit moi.


 

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J'ai donc eu la chance d'effectuer le premier tirage effectif

 


Après avoir attendu un peu pour faire durer le suspense - pour les enfants agglutinés juste à côté - ma main n'a pas trouvé mieux que de choisir le numéro de ma belle soeur (je vous promets qu'il n'y a pas eu de trucage) et je me suis donc retrouvé avec le présent acheté par celle-ci.

 


 

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Ma belle soeur me remettant mon cadeau

(pour ceux que cela intéresse c'est une pendule

avec les photos du Roi et de la Reine)

 

A son tour elle a choisi un numéro et ainsi de suite.


 

 

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Ma femme recevant puis donnant son cadeau


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FEM recevant puis donnant son paquet cadeau


 

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A la fin il ne me restait plus qu'à remettre à mon tour mon cadeau au dernier participant.

 

 

 

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Et c'est le fils de DUON qui en fut le bénéficiaire 

 


Ce jeu peu difficile à réaliser et pas bien onéreux (le prix des cadeaux ne devant de mémoire pas être inférieur à 150 ou 200 bahts soit entre 3,20 et 4,50 €)  ravit petits et grands; c'est en effet un petit moment de vie tout simple mais pour beaucoup d'enfants c'est le moment qu'ils attendent avec le plus d'impatience à l'occasion de la nouvelle année depuis plusieurs jours car

 

ce petit présent est souvent le seul qu'ils recevront en cette période de fêtes.


 

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Mêmes les plus âgés rient

 

 

 

Nous sommes en Isan, les familles ne sont pas bien riches

et nous devons pas l'oublier.

 

Quand on voit le regard des enfants, quand on voit la lumière qu'ils ont au fond des yeux on peu aisément s'apercevoir que ce moment est vraiment plus qu'attendu !!!


 

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  C'est comme si le Père Noël venait!

 


Ainsi d'année en année cette petite cérémonie que DUON a voulu mettre en place il y a maintenant trois ou quatre ans prend de plus en plus d'importance par le nombre d'inscrit et il n'est pas rare maintenant de voir organiser cette manifestation dans d'autres familles du même village.

 


Ce petit article que je me permets de dédier à DUON pour ce qu'elle entreprend et surtout à tous ces enfants est destiné à montrer que la Vie n'et pas uniquement constitué d'économie, de politique, d'argent, de préjugés.... qu'elle est autre chose et qu'elle mérite à ce titre d'être vécue et racontée telle qu'elle est et non telle que l'on se l'imagine ou telle que l'on voudrait qu'elle soit car ces petits moments de bonheur pour ces enfants d'Isan vallent plus que tout le reste.

 

 

 

Merci pour votre compréhension

Merci pour ces enfants!

 

 

 

 

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Gérard et Leuagn

 

เจอหรารด์และเหลือง

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 17:50

 

 

 

 

 

 

Il est de tradition dans les petits villages d'Issan de se réunir au tour d'un repas (cela se fait dans de nombreux pays) avec la famille et les amis pour célébrer la nouvelle année.

 

Nous trouvant à l'occasion du nouvel an dans la famille de ma femme, à BAN KHOK petit village d'un peu moins de 2 000 habitants, situé à mi chemin entre les communes d'Amphoe PHEN et d'Amphoe SANGKOM, à 55 kilomètres au nord est d'UDON THANI nous avons été invités par différents membres de sa famille dont une de ses soeurs qui habite le village voisin BAN PHO.

 

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Type de Maison dans le village de ma femme en Issan

 

Cette partie de l'ssan est une région agricole - on y cultive surtout le riz - et les fermiers qui y vivent sont des gens peu riches mais qui ont au fond d'eux une grande bonté si vous savez ouvrir votre coeur et vous contenter de ce qu'ils vous donnent.

 

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Pour un Européen ce n'est pas toujours facile de vivre ainsi mais je pense que tant pour comprendre une région et ses habitants que  surtout pour montrer que l'on cherche à s'intégrer même si il y a la barrière de la langue c'est une condition qui  est plus que nécessaire et utile.

 

C'est aussi une manière d'assimiler les petites choses de la vie de ce peuple et de le remercier pour son hospitalité et pour ce qu'il vous donne car il peut vous apporter beaucoup.

 

En ce premier janvier 2011 nous nous sommes donc rendus au domicile d'une de soeurs de mon épouse pour y déjeuner en famille et avec des amis que son mari et elle avaient invités.

 

A cette occasion nous avons mangé je devrais dire dégusté du porcelet cuit à la broche façon issan.

 

Plutôt qu'un long discours je vous propose de découvrir en quelques photos la préparation de ce plat qui a fait l'unanimité ainsi que ce bon moment que nous avons passé ensemble.

 

 

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  Prenez un poorcelet au préalalble occi

 

141

 

Nettoyez la peau

 

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Faites le tremper ensuite

 

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Préparer simultanément le feu

 

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Une fois vidé mettez le sur la broche

 

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Dans le même temps préparer la sauce (épicée)

 

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Puis mettez la délicatement sur l'animal

 

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157

 

Laisser cuire à petit feu plusieurs heures

 

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Lorsque le porcelet est bien roti

 

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Il ne reste qu'à le découper

 

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Puis le servir

 

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Et le déguster

 

155

 

Et comme on est en Issan il y a toujours au menu

de la salade de papaye (SOM TAM)

même pour les jeunes

 

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Ou les plus âgés

 

Et tout sermine toujours par :

 

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De la musique

 

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De la joie

 

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Et la remise des petits bracelets blancs

 

234

Cet invité a passé un bon moment

Sûrement bien arrosé

 

229

 

Le porcelet aussi si l'on peut dire

 

256


 

Il ne reste plus qu'à nettoyer

 

J'allais oublier

FEM le fils de ma femme qui a cinq ans et demi

se joint à nous pour vous souhaiter

nos meilleurs voeux de bonheur et de santé

en cette nouvelle année


 

184

 

สว้สดีปีใหม่คร้บ

Sawadee Pi Mai khrap

Happy New Year

Bonne Année

 

 

 

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Gérard et Leuagn

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